L’Argentine et l’Uruguay élargissent leur cadre de location d’aéronefs avec un nouvel accord

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L’Argentine et l’Uruguay ont signé un nouvel accord de coopération aéronautique le 18 septembre 2026, élargissant les dispositifs de location d’aéronefs accessibles aux opérateurs des deux pays. Le protocole introduit de nouvelles options de location et étend la surveillance bilatérale de la sécurité aux opérations de travail aérien, dans le prolongement d’un accord établi en 2025.

L’Administración Nacional de Aviación Civil (ANAC) d’Argentine et la Dirección Nacional de Aviación Civil e Infraestructura Aeronáutica (DINACIA) d’Uruguay ont signé le nouveau protocole d’accord (MoU) au siège de la DINACIA, en Uruguay.

L’accord élargit le cadre de coopération technique et de double surveillance de la sécurité établi en février 2025, qui portait initialement sur les accords d’interchange impliquant des aéronefs immatriculés à l’étranger. Le cadre actualisé couvre de nouvelles structures de location ainsi qu’un éventail plus large d’activités aéronautiques.

Des options de location d’aéronefs élargies

L’accord de septembre 2026 intègre plusieurs dispositifs de location d’aéronefs au cadre bilatéral, notamment l’interchange, le wet lease et le dry lease, ainsi que d’autres structures contractuelles autorisées par les réglementations des deux pays.

Ces dispositifs offrent aux opérateurs aériens différentes possibilités d’accéder à des capacités supplémentaires en aéronefs :

  • Interchange : dispositif permettant à un aéronef d’être exploité par différents opérateurs selon des conditions convenues.
  • Wet lease : location d’un aéronef avec équipage.
  • Dry lease : location d’un aéronef sans équipage.

Dans le cadre élargi, les entreprises argentines et uruguayennes pourront exploiter des aéronefs immatriculés dans le pays voisin au moyen de contrats de location éligibles, sous réserve des autorisations et des exigences opérationnelles applicables.

Selon l’ANAC, cette mesure vise à élargir les possibilités d’utilisation des aéronefs et à favoriser une gestion plus efficace des flottes.

L’accord ne constitue pas une autorisation automatique pour les locations transfrontalières. Les opérateurs devront continuer à respecter les exigences réglementaires applicables avant de mettre en exploitation des aéronefs immatriculés à l’étranger.

Le travail aérien intègre le cadre bilatéral

L’une des évolutions importantes concerne l’intégration des opérations de travail aérien aux côtés du transport de passagers et de fret.

L’accord précédent, signé en février 2025, avait établi un mécanisme de double surveillance associé aux contrats d’interchange. Le protocole de septembre 2026 étend cette coopération aux entreprises exerçant d’autres activités aéronautiques.

Cet élargissement permet aux opérateurs de travail aérien éligibles d’accéder au même cadre bilatéral de location, leur donnant la possibilité d’envisager l’utilisation d’aéronefs immatriculés dans l’un ou l’autre pays pour planifier leurs opérations.

La DINACIA a confirmé le 21 septembre que le dispositif vise à faciliter l’expansion des flottes en fonction des besoins des opérateurs, tout en maintenant la surveillance réglementaire.

Aucune des deux autorités n’a identifié d’opérateurs, d’aéronefs ou de contrats de location spécifiques susceptibles de bénéficier du cadre élargi.

La surveillance continue de la sécurité reste centrale

Le nouveau protocole maintient un système de double surveillance de la sécurité permettant à l’ANAC et à la DINACIA de procéder à des inspections et à la supervision des aéronefs concernés par les dispositifs de location correspondants.

Le cadre prévoit une surveillance continue des conditions de navigabilité et du respect des réglementations opérationnelles applicables.

L’accord initial de février 2025 avait déjà instauré une coopération entre les deux autorités, leur permettant d’inspecter les aéronefs immatriculés dans l’un ou l’autre pays tout en réduisant la duplication des efforts de surveillance.

L’élargissement de septembre 2026 s’appuie sur ce mécanisme en étendant son application à de nouvelles structures contractuelles et à d’autres activités aéronautiques.

Pour les opérateurs, l’accord introduit davantage d’options pour accéder à des capacités en aéronefs sur le marché Argentine – Uruguay. Son impact concret dépendra de la manière dont les entreprises utiliseront ces dispositifs élargis et obtiendront les autorisations nécessaires.

Les autorités n’ont publié aucun chiffre concernant l’expansion attendue des flottes, les économies opérationnelles potentielles ou le nombre d’aéronefs susceptibles d’être concernés.

Sur quoi l’Argentine et l’Uruguay se sont-ils accordés en septembre 2026 ?

L’ANAC et la DINACIA ont signé un protocole élargissant leur coopération existante en matière de location d’aéronefs et leur cadre de double surveillance de la sécurité.

Quels dispositifs de location d’aéronefs sont couverts ?

Le cadre couvre les accords d’interchange, de wet lease et de dry lease, ainsi que d’autres structures contractuelles autorisées par les réglementations des deux pays.

L’accord inclut-il les opérations de travail aérien ?

Oui. Le travail aérien a été ajouté aux côtés du transport de passagers et de fret.

Comment la surveillance de la sécurité aérienne sera-t-elle assurée ?

L’ANAC et la DINACIA conserveront la possibilité d’inspecter et de superviser les aéronefs couverts par les accords, notamment en contrôlant leur navigabilité et leur conformité aux exigences opérationnelles.

En quoi le nouvel accord diffère-t-il du protocole de 2025 ?

Le protocole de février 2025 portait principalement sur les accords d’interchange et la double surveillance de la sécurité. L’accord de septembre 2026 élargit les options de location et intègre les opérations de travail aérien.

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